° Willkommen °

° Willkommen °
Quand même Votre Rêve ne devient que Mensonges. Incertitudes d'un Espoir enfantin, Ephemère & pourtant important au Yeux d'un Monde que je ne Comprend plus ...

| | Peut-être Que ma Passion pour leur Musique n'est plus la même.
| | Peut-être qu'ils me dégoutent tellement que je ne voit en Eux que se qu'ils étaient avant ...
| | C'est peut-être se qu'il faut ...
| | Peut-être qu'ils reviendront eux-même .
| | Peut-être que leur Troisième Album ne fera pas un Tabas, mais aura un Public ...
| | Peut-être qu'on les reverra sur scène, & qu'on verra en Eux les petits Garçons qu'on aimaient avant ...
| | Ou peut-être qu'on ne se raccrocheras maintenant plus qu'a leur Premier Album, avec les images d'un Petit Bill souriant
| |_______________ jusqu'aux Oreilles en sactivant sur scène pour passer de Georg a Gustav jusqu'a Tom encore tout petit ...
| | Peut-être qu'on les aimeras encore, parce qu'ils étaient se qui pour nous représentais notre petit Bout de Paradis ...
Peut-être. Oui, Peut-être ...

- Ce Passé nous Manque & leur Futur nous fait Peur ... -
- Alors Pourquoi ne pas Réécrire le Présent ? -



--> Ambre , 15ans. Fille unique qu'on pourait qualifier de pourris gatée par des parents un peu trop protecteurs. Rêve de liberter. Fanatique de Surf, au grand desespoir de sa mère qui aurait souhaiter qu'elle devienne une balerine de haut niveau.
Elle a beau avoir de long Cheuveux clair et des yeux Gris, son look vestimentaire lui donne un air de Garçon manqué, Malgrès le faite qu'elle reste Mignonne auprés d' Eux. Son coté extravertis et Joyeux, cache un caractère timide et souvent sur la défensive.


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Asilys *
> alles-endet-hier@hotmail.fr <

# Gepost op zondag 02 december 2007, 10u27

Gewijzigd op dinsdag 12 augustus 2008, 10u22

o1*

Tenir en équilibre. Être en communion avec sa planche. Ne faire qu'un avec la Vague. Cette sensation de bien être intense que seuls les passionnés peuvent ressentir. La meilleur qu'on puise avoir d'après les Surfeur de haut niveau. Ce sentiment de liberté et le vent salin s'engouffrant dans ses cheveux. La fraicheur qui t'envahis provoquée par de petites particules d'eau s'écrasants par millier sur un corps en mouvement... Toutes ses sensations qui rendaient heureuse une petite adolescente dans un monde un peu trop grand, elle ne les avait plus ressentis, depuis maintenant presque un mois.

Aujourd'hui, elle était là. Plantée dans ses chaussures trop grandes, fixant l'hôtel de luxe qui se dressait devant elle, au milieu d'une Île presque déserte ou le soleil et les plages paradisiaques n'attiraient que les Gros Touristes ayant les moyens de se payer une chambre dans le seul et unique hôtel. Mais elle, restait la. Perdu dans un environnement qu'elle ne connaissait pas malgré le bruit des vagues s'échouant sur le sable chaud juste derrière elle. Elle restait au milieu de se monde de Bourgeois plein de Fric, son sac a ses pieds, se demandant mille fois si elle entrait ou non dans ce bâtiment Gigantesque.

Comment en était-elle arrivée la ?!
C'était bête, tellement Futile ...

Narrateur Interne.

Les cheveux trempés, je revins sur la Terre ferme après ses quelques minutes passé sur ma planche à surfer sur les vagues inouïes qui se formait se matin la. C'était une matinée qui paraissait tout à fait banale, mais quand on sait se qui m'est arrivé ensuite, on peu facilement me balancer sa pitié en pleine poire. Je rentrai donc après cette baignade matinale pour me préparer et aller en cours. Après un séchage de cheveux bâclé et des vêtements choisis comme toujours à la va-vite, mes efforts ne furent aucunement récompensés. Mon car venait de passer. Je me mis à courir aussi vite que je pouvais jusqu'au Lycée et comme une dératée je rejoignis ma salle de cour avec 15 minutes de retard. Ma prof de Français ne manqua pas de me le faire remarquer.


Prof' : Encore en retard mademoiselle. Vous feriez mieux de vous occupé de votre avenir plutôt que de votre planche de bois.

Indifférente et quelque peu fière de l'agacer a se point je rejoignis ma place sans lui faire remarquer que cette planche de bois s'appelais plus couramment Surf.
L'heure passa lentement, terriblement lentement. La sonnerie de l'établissement annonça 9heures. Je dus supporter encore 3 heures d'ennui mortel avant de partir rejoindre mes Amis à la sortis. Pas cours l'après-midi. On avait prévu de passer le reste de la journée à la plage comme d'habitude. Après une séance de bises nous partîmes. Arriver là-bas je vis avec déception que les vagues n'étaient pas au rendez-vous, contrairement a se matin. Tant-pis.
Après nous être assis dans le sable, nous nous mimes à papoter de tout et de rien, quand enfin le sujet tant attendu fut lancé par Julien.


Julien : Au fait Ambre, tu y vas ?

Après une seconde de beug mortel je compris enfin.

Moi : Oui, bien sur.
Julien : T'es vieux sont au courant ?
Moi : « Rabagois! » Naaan, t'es malade ou quoi!
Julien : Raaa je propose c'est tout!
Moi : tu propose mal xD


Puis les questions fusèrent de toute pars provoquant une cacophonie infernale mais je réussi tout de même à gérer.
18heures. Je dus rentrer chez moi avant que mes parents ne s'aperçoivent de quoi que se soit. J'habite une grande maison de Bourge à 300 mètres de la plage, je dois avouer que c'est pratique. Une fois franchis le seuil je monte les grands escaliers quatre à quatre et m'enferme dans ma chambre avant d'être appeler par mes soi-disant parents. Pourquoi soi-disant ? Parce que, je suis peut-être une petite fille unique pourrie gâtée, mais l'argent ne remplace pas l'Amour... C'est la seul chose que je demandais, c'est la seul chose que j'ai eu en quantité limitée. Je me laisse tomber lourdement sur mon lit en allumant ma Stéréo au passage. Et me met à chanter en harmonie avec la voix superbe qui sort de mes enceintes. Je plane littéralement, fixant les quelques posters fixés sur mon mur blanc. Je fus sortis de ma rêverie par quelqu'un qui frappa à la porte... surement une femme de ménage.


Moi : Oui ?

Une jeune femme en tablier pénétra dans ma chambre. Je lui sourit.

Femme : Venez-vous manger ?
Moi : Non merci, je n'ai pas faim.
Femme : Voulez-vous que je vous apporte autre choses ?
Moi : Merci, si j'ai besoin je descendrais


Puis elle repartit en me souriant gentiment contrairement à mon père, je considérais les Femmes travaillant chez moi comme mes propres amies. J'ai beau être d'une famille de Bourge plein de fric, je ne suis pas de celles qui s'en vantent et deviennent arrogantes. Je n'ai jamais voulu devenir la petite fille modèle dont on voulait me donner le titre. Jamais et sa ne changeras pas.
Baissant la Musique avec la télécommande je sortais de sous mon lit une boite et l'ouvrait. Tout se que je souhaitais y était disposé dans l'ordre voulu.
Comme vous l'avez surement deviné, Tokio Hotel, pour moi, c'est de la musique. Un groupe, un vrai. Ils sont l'espoir, la révolution d'une jeunesse paumée. Malgré toutes ses rumeurs et tous ses problèmes, je n'ai jamais perdu confiance en Eux. J'aime leur musique au naturel, c'est tout. Dans cette boite se trouvait d'ailleurs tout ce qui constituait les étapes de mon escapade du lendemain. Billet de train aller-retour et bien sur la place de concert.
Sachez cependant que ce n'est pas dans mon habitude de sécher les cours sans réel justification valable, sans même l'accord de mes parents... Mais pour cette fois, c'était vraiment important. Même si j'avais peur, c'est vrai. Peur de cette hystérie excessive peut-être. Ou même peur de ne pas revenir entière ou sans passer par la case "Hôpital" ...


Je reprend en douceur.
Merci a ceux qui sont revenus.
Et Merci a ceux qui viennent de découvrir.
J'éspère ne pas vous décevoir.

Asilys

# Gepost op zondag 09 december 2007, 08u36

Gewijzigd op zondag 03 februari 2008, 14u27

o2*

Je m'endormis vers 21heures. Il fallait que je prenne le train demain matin et que je tienne toute la journée ... Mais malgré ma bonne volonté, mon sommeil fut peuplé de cauchemars en tout genre, d'angoisse et de stress horrible.
Je fus réveillé le lendemain matin par mon portable vibrant bruyamment sur ma table de chevet... Mes amis, comme toujours, qui m'envoyaient des texto de bonne chance. Je sortis difficilement de sous mes couvertures et m'assit au bord de mon lit. Ce jour, je l'attendais depuis si longtemps. Enfin j'allais les voir en concert. Depuis longtemps je rêve de voir le bonheur dans leurs yeux, entendre la voix de ce chanteur talentueux et charismatique, voir qu'ils sont heureux de vivre sa ... Juste sentir qu'ils sont là, qu'il ne nous abandonnerons pas. Encore à moitié endormis, je me lève définitivement pour me préparer physiquement et moralement a tout se qu'il allait se passer par la suite ... Une fois prête je sautais dans mes chaussures et, prenant mon sac, je vérifiais une nouvelle fois que tout était en ordre. Je descendis les escaliers avec toute la délicatesse du monde pour que le silence continus de régner dans ma demeure a cette heure assez matinale. Les employés de chez moi n'étaient pas encore arrivés, je traversais donc la grande salle sans me faire remarquer par qui que se soit. Mon billet de train en poche, je me mis à marcher vite le long des rues sombres et glaciales. Pénétrant dans la gare déserte, je m'assis sur un banc. Je n'avais plus qu'à attendre. Mon esprit vagabonda à travers la brume matinale du quai. Mon enfance avait été, de se qu'on pourrait qualifier de " Heureuse" par mes parents. Car ils pouvaient faire de moi se qu'ils voulaient, comme par exemple les cours de danse classiques dont j'avais tant horreur, l'éducation à domicile que mon père me payaient et qui me coupaient totalement des autres enfants. Arriver enfin a la classe de 4ème, je décidais de détruire toute traces de se passé qui me répugnait malgré moi. Les petites robes furent remplacé par des Jeans larges, les cours de dance par des heures de Surf intensif, et j'avais exigé d'aller au collège le plus proche. C'était pour moi le commencement de mon adolescence. J'entendais le train arrivé. Je loupais peut-être souvent mon Car scolaire, mais se transport la, il n'est pas question de le rater!
Les railles se mirent à vibrer légèrement et je vis au loin une masse métallique ralentir a mesure qu'il approchait du quai. Il s'arrêta dans un crissement abominable, les portes s'ouvrirent et je pénétrais enfin à l'intérieur. Waaaaaa xD Harry Potter au 21ème siècle! Je pris place dans un compartiment presque vide...


... : ¿Buenos días, usted tendría un encendedor? el mío no ando más.

L'homme en face de moi venait de m'accoster sans que je mis attende vraiment.

Moi : « A moi c'est plutôt l'Allemand mon truc xD » Euh...
... : ¿Entonces?
Moi : « Désolé, je comprend que dal à ton charabia. » Sorry, I don't understand.


Heureusement que j'avais retenu au moins sa du cour d'Anglais. Il me fit une grimace de déception et repartis s'asseoir.
Enfoncé dans mon siège, je fixais indifféremment le paysage défilé devant mes yeux fatigué tout en triturant mon collier. Se collier ... il portait tellement de souvenirs. Un an... un an qu'il ne m'avait jamais quitté, un an que je refusais de l'enlever même sous tous les prétextes du monde. Mes pensées prirent fin ici, je dormis pendant le reste du voyage.
[ ... ]

... : Mademoiselle ?
Moi : « Nan! Je veux dormir! » Mmmm ...
... : Mademoiselle ?!!
Moi : « Putain! » Mm... Quoi ?
... : Vous devez descendre ici, après sa votre billet n'est plus valide.
Moi : On est à Paris là ?
... : Oui...


Et en plus il se marre ... Bon, c'est vrai, je dois faire un peu pitié. Mais ce n'est pas une raison pour se foutre de la gueule d'une pauvre petite adolescente dans les Vaps, Si ?
J'attrapais difficilement mon sac et descendis du train. Assourdis par le brouhaha qui s'élevait avec résonance dans la gare, je sortis très vite. C'est ainsi que Paris s'étendais devant mes yeux. J'étais venu souvent ici, se qui me permis de découvrir se que cette convivialité cachait bien. C'était donc sa, la ville de l'Amour. Une capitale avec des immeubles et des centres commerciaux a perte de vue. Des rues peuplées de travailleurs pressés et impolis pendus inlassablement à leurs téléphones portables. Sans parlé de la mentalité réduite de certains bouffons roulants des mécaniques dans les avenues et prétendant être les maîtres de la cité. En effet, je ne voyais certainement que les mauvais cotés étant moi-même une fille plus habitués à l'environnement marin... Je dus prendre le métro pour arriver à ma destination finale.
Bercy. 17000 places. C'est à dire environ 16500 adolescentes en chaleurs se mettant à hurler toutes en même temps au moment ou le concert tant attendu commencera. Sa me faisait froid dans le dos, en effet. Je m'approchais un peu plus et découvris la file d'attente ... Ouah. Il était 11heures. C'était bien trop tard ...
Timidement je m'immisçais enfin dans se qui allait être des heures infinissables d'attente et de frustration continue. Déposant mon sac je m'assis près d'une barrière, histoire de me familiariser un peu avec les spécimens semblables qui se tenaient devant moi.Noir ... Rouge ... Étoiles ... J'avoue, qu'elle originalité! Et moi avec mon Jean Large, j'avais l'air de quoi, au milieu de tous ses Slims autour de moi ? Je faisais tache, c'était clair.


... : Euh ... Salut.

Je me retournais. Une jeune fille me souriait timidement. Je le lui rendis.

Moi : Salut.
Fille : Je cherchais désespérément quelqu'un de différent. me dit-elle avec se même sourire accrocher au visage. Je m'appelle Avril.
Moi : Moi c'est Ambre.


Elle au moins, elle était différente avec toute ses couleurs et ses grands cheveux frisés. Comme quoi, l'attente n'allait surement pas être si ennuyeuse que sa. Elle s'assit a coté de moi et nous nous mîmes à parler, à faire connaissance. Elle était tout aussi nerveuse que moi. Pour elle aussi c'était la première fois. Ensemble, nous lisions les pancartes que certaines Fans, ou Groupies devrais-je dire, brandissait déjà.

Avril : "Bill, laisse-les et rejoins-moi " Elle a de l'espoir au moins.

... Veuillez rappelez plus tard, cerveau momentanément déconnecté à cause d'un trop plein de conneries ambiante x_X'' ...

Moi : C'est ... tellement débile. Dis-je avec une pointe de déception dans la voix.
Avril : Ouais, mais qu'est ce que tu veux. Sa finiras par se calmer de toute façon.
Moi : Heureusement!
Avril : Même toi, tu dois avoir un petit Chouchou, non ?
Moi : Personnellement non. Ils ont tous du mérite, ils sont tout les quatre aussi talentueux. Même niveau physique! Bill a peut-être un sourire à faire fondre un glaçon à -15° mais il ne vaut pas plus que les autres. xD Et toi ?
Avril : Euh... Mon orientation est plutôt du coté opposé. Tu vois ?
Moi : Je veux bien être perspicace mais la non, je vois pas.
Avril : Je préfère les Filles... Sa dérange beaucoup de monde. Au moins tu es sure que je ne suis pas là juste pour essailler de décrocher une Nuit avec Tom.


Elle m'a dis sa avec le sourire. J'admire vraiment. Elle assume entièrement se qu'elle est même si c'est différent. On est pareil toute les deux.

Moi : Sa ne me dérange pas du tout.

Notre après midi se passa magnifiquement bien. Je ne sympathisais qu'avec elle, les véritables fans se cachaient bien apparemment. Je discutais un instant avec un garde du corps Allemand qui nous annonça que nous n'allions pas être très bien placées. C'était le risque de toute façon. A 18h30 tout commençais à s'agiter. Le stress montait et se voyait dans les yeux de chacune. De l'impatience également. Une demi-heure plus tard les gardes du corps laissaient passer des filles par petits groupe et esseillaient tant bien que mal de les calmer. Au bout de quelques minutes se fut notre tour.
Arriver dans la salle, Avril m'entraina dans la fosse. La salle se remplissait a vu d'½il, la tension montait. C'était vraiment une magnifique salle, immense mais magnifique. La peur au ventre j'avançais le plus possible, entrainée par mon acolyte qui semblait ne pas vouloir me perdre au milieu de cette foule. Je ne sais comment, nous sommes arrivées dans la fosse VIP. Nous n'avions plus qu'à attendre, une nouvelle fois.

[ ... ]

19h15. Le concert prend du retard. Je suis de plus en plus compressée et manque à tout moment de lâcher Avril. La tension est palpable et les cris commencent à devenirs insupportables. Les filles se collent les unes sur les autres, et les malheureuses qui ont l'honneur d'être devant se raccrochent à la seule et unique barrière qui les séparent de la scène. Elles s'aperçoivent enfin que les lumières commencent à baisser, les hurlements redoublent. Oppressée de tout les cotés, je perds la main de mon amie. J'essaye désespérément de la rattraper mais je manque à tout moment de me faire engloutir par cette foule hystérique. Sa crie, sa hurle. Je n'en peux plus, mais bouger serait m'abandonner à des tendances suicidaires. On arrive même a distinguer les quelques gamines naïves du premiers rang déjà à moitié nues... Pathétiques.
Toute les lumières furent coupés. L'hystérie continuait de plus belle, et ma torture auditive ne se fit que plus douloureuse.
« Bravo, Ambre. Tu voulais de la musique? Tu t'es bien fait avoir. »

# Gepost op zaterdag 15 december 2007, 14u14

Gewijzigd op dinsdag 01 januari 2008, 14u41

o3*

Je devinais l'arriver d'un petit guitariste tremblant de tout ses membres sur scène quand tout les bras se levèrent et que les cris stridents me détruisaient définitivement les tympans. J'aperçus Tom l'espace d'une seconde, sa guitare en main. Les premiers accords résonnèrent dans la salle et les lumières révélèrent aux yeux de tous le courageux jeune homme annonçant le commencement du show tant-attendu, bientôt rejoins par les deux autres musiciens.

- Wir ...

Le chanteur adulé se présenta sur la scène. Le mouvement de foule m'emporta, je devais à présent être loin des barrières.

- ... sind durch die Stadt gerannt

Übers ende der Welt enveloppait la Salle, métrisée, parfaite. Je l'entendais avec toute la concentration du monde au milieu de l'hystérie collective. Reden, Ich Brech Aus et Spring Nicht suivirent, et je devinais les regards se braquer sur le beau chanteur androgyne. Wo sind eure hande, Durch des Monsun, et Wir sterben niemals aus déferlent tel un orage, emplissant la salle d'une tension électrique palpable.
Stich ins glück radoucis quelque peu l'atmosphère aussitôt ravivé par Ich bin nich' ich parfaitement domptée et stupéfiante en Live. Schrei. La musique s'arrêta d'un coup. Je me sentis pousser violement vers l'avant. Jamais le mouvement n'avait été aussi brutal, et je me rappelais enfin que Bill faisait monter quelqu'un sur scène pour terminer le Tube. Je sentis une barre compressée contre mon ventre et manquait de basculé en avant à cause de toute la pression exercé derrière moi. L'ultime barrière n'étais en fait pas si loin que sa. Inconsciemment je levais les yeux.
Il était là, juste devant mes yeux à 2 mètres de moi, le talentueux bassiste, les yeux plein d'étoile, entrainé dans cet hymne inoubliable. Vergessene Kinder enchaine, veloutée et mélancolique. Je vois tout se qui se passe sur la scène, tout. Leurs talent se révèle pour de bon sous mes yeux emplis d'émotion telle que j'en oublie la pression exercée et cette barre métallique oppressée contre mon ventre. Leb' die sekunde, Heilig et Totgeliebt se produisent à quelques mètres de moi, Splendides, Magiques... Ils arrêtent de jouer et posent leurs instruments. C'est bientôt fini, ils veulent un rappel. Cette absence de Musique me fait enfin réaliser la douleur. Je ne compte même pas combien de coups j'ai reçu depuis maintenant presque une heure. Toutes, elles les rappellent mais ils se laissent désirer. J'esseille tant bien que mal de me décoller de cette barrière mais c'est trop dure, je ne peux pas, je n'ai pas le choix. Juste a coté de moi, certaines sont dans le même état, si ce n'est pire. Et dans le lot, juste là il y à Avril. Je la vois qui résiste, compressée contre cette ultime barre de fer qui l'empêche de respirer normalement. Prise de panique je me glisse tant bien que mal vers elle et lui attrape la main. Elle me sourit, mais c'est dur. Elle n'essais même pas de parler, elle n'en peut plus.
Sur le moment je sus se qu'il fallait faire, de toute façon elle n'allait pas tenir jusqu'au prochain rappel. J'essayai de la protéger comme je pouvais, le tant qu'un garde du corps arrive et nous évacue toute les deux. Les jumeaux réapparurent sur la scène, In die nacht sans doute. Tout recommence, sous les cris des Fans emporté par le symbole de cette indestructible liaison. Avril ne va pas tenir longtemps avant de tomber dans les pommes d'après-moi. Il faut que je face quelque chose, ce n'est pas ma faute si les gardes du corps sont jamais la quand il faut! Personne ne nous regarde, elles sont toute en train d'admirer leurs idoles. C'est mal ce que je m'apprête à faire, mais je n'ai pas d'autre solution...
Après une dernière vérification je me décide enfin. Avec toute la force qu'il me reste je m'appuis sur la barrière. Une jambe, puis deux ... Je passe et je l'attrape au passage. Elle m'aide du mieux qu'elle peut, je le sais. La solidarité entre fans est pour moi la chose qui compte le plus dans un concert, Personne ne peux m'en vouloir de faire sa. Une fois que nous fumes passée, je la portais à moitié à la recherche d'un garde du corps qui pourrait l'emmener et qu'elle se rétablisse entièrement. Mais non. Rien. Rien que des cris, et aucun regard vers les petites fans abandonner et déchirées par des hurlements insurmontables. Je la porte presque ... elle n'en peut plus, je n'en peux plus. Je vois une porte, et l'ouvre malgré les mises en garde de la pancarte affichée. Je ne sais pas ou je suis. Je ne sais pas ou je nous emmène, mais c'est en sécurité. Personne ne nous a vues, et personne ne nous a suivis. Tant mieux. Nous traversons des couloirs longs à en perdre la tête mais je décide enfin d'ouvrir une des nombreuses portes pour découvrir une pièce blanche, sans fenêtre, mais un canapé. Je sens mon amie faiblir de plus en plus. Un dernier effort ma belle, nous sommes presque arrivé.
Je la lâche délicatement et l'allonge sur le Sofa. Assise en tailleur près d'elle en triturant mon collier, je veille. J'ai beau ne l'avoir connu que quelques heures avant, et savoir pertinemment que je ne la reverrai certainement jamais après tout ça, je ne veux pas qu'elle paie le prix de cette hystérie excessive. Quelques minutes passent, elle se réveille.


Avril : Mm ... C'est quoi cet endroit ?
Moi : Je n'en sais rien.
Avril : On est où ?
Moi : Pas loin de la scène.
Avril : Le concert est fini ?
Moi : ça devrait pas tarder, oui.
Avril : J'ai mal au crâne, mais un truc de malade!


Après ses mots elle referma les yeux. Je voulais lui trouver quelque chose à manger mais je ne voulais pas sortir, après tout je n'avais absolument rien à faire ici. Ce qui est sure dans tout sa : La prochaine fois, c'est Gradins >.<'.
J'entendis quelqu'un arriver derrière moi et parler en Allemand. Tout se bouscula dans ma tête et il fallait que je trouve une bonne raison à notre présence ici. J'entends clancher et la porte grince légèrement. Je me lève précipitamment et, prête à balancer toutes les excuses que j'ai en réserve j'attends de voir qui va entrer.


... : Oh mais arrête! Tu sais très bien que c'est de la Folie!!

Non ... me dites pas que ...

... : Tu devrais avoir l'habitude!

Je ne me suis pas encore retournée. Bientôt la porte sera définitivement ouverte et on s'apercevra de notre présence...

... : Et bien non je ...

Voilà, ils m'ont vu cette fois. Mon courage rassembler je prends une inspiration, me retourne et ...
Oh-Pu-Tain. Il manquait plus que sa.
Je ne pourrais pas décrire l'expression du visage de chacun à se moment là, ni même du mien, je ne m'en souviens pas. L'air c'est suspendu pendant de longues secondes, mon c½ur manqua un battement quand je me rendis vraiment compte dans quelle loge je nous avais entrainé. Il me fallu encore plus de courage que je ne l'aurai pensé pour trouver et prononcer mes explications restées en suspens.


Moi : Je ... Pourriez-vous appeler quelqu'un pour qu'il nous ramène?

Le jeune homme fatigué devant moi ne semblait pas comprendre. Mon Allemand était-il si mauvais que sa ?

Gustav : Comment vous-avez réussi à rentrer ?
Moi : Toutes les portes étaient ouvertes et il fallait qu'elle s'allonge.


Un autre membre apparu dans l'ouverture de la porte et se dirigea vers mon amis allonger derrière moi.

Georg : Elle a quoi ?
Moi : Il faut qu'elle mange un peu c'est tout.
Georg : Je vais chercher à manger alors.


J'étais intimidé malgré leur approche plutôt sympathique. C'était compréhensible. Ne le seriez-vous pas, à ma place ?

Gustav : Quand elle sera remise sur pied, on vous montrera comment sortir.

Il parlait tout doucement comme pour ne pas m'effrayé. C'était adorable de sa part. Je le remerciais d'un hochement de tête. Puis il partit s'écrouler dans un fauteuil proche. J'avais presque oublié qu'ils étaient en scène il y a quelque minute. Un grand brun musclé revint avec deux gaufres posées dans une serviette, il déposa le tout sur la table et me sourit.

Moi : Merci.
Georg : C'est normal, c'est un peu de notre faute.


Il partit rejoindre Gustav sur un fauteuil voisin pendant que je m'asseyais et réveillais Avril. Elle mangea un peu, mais elle était plus fatiguée qu'autre chose. Le batteur et le bassiste parlèrent mais je ne compris pas tout. Ils parlaient trop vite. Je compris malgré tout qu'en descendant de scène il y avait eu une engueulade entre Eux, par rapport à se qui se passait dans la fosse. Et aussi que les jumeaux n'allaient pas tardé à revenir. Peu de temps après Gustav partis.
Georg m'expliqua en 5 minutes comment sortir d'ici mais nous fumes interrompu quand quelqu'un entra en trombe dans la salle.


Tom : Mon frère est con, c'est pas possible! Je le ...

Il a l'air surpris vu la tête qu'il tire en me voyant. Il regarde successivement Georg, Avril pour me regardé une nouvelle fois. Je glisse un Salut timide et un sourire se décine sur son visage.

Tom : C'est toi que Bill a vu passer la barrière avec elle.
Moi : Je ne savais pas qu'il nous avait vu ... Mais j'attends quelle se réveille et on part, on ne va pas vous dérangé plus longtemps.
Tom : de toute façon il va falloir qu'on y aille nous, il est 21heure30.


Merde!

Moi : Ah! Désoler je dois y aller j'ai un train à prendre, quand elle se réveillera vous lui expliquerez. Encore Bravo pour le concert et Merci.

Je reprends ma veste et l'enfile précipitamment. Un dernier sourire en guise de remerciement et je sors a toute vitesse. Sa me fait mal au c½ur de partir en la laissant avec Eux, mais si je ratte le train toute mon histoire tombera à l'eau. Il faut que je me dépêche mais dans ma précipitation je percute quelqu'un de plein fouet. Nous nous étalons tout deux et je m'écrase littéralement sur lui se qui l'empêche de bouger. Il me regarde comme les autres, tout aussi surpris mais aussi quelque peu outré. Cette fois sa pouvait vraiment pas être pire.

Bill : Euh ... tu peux bouger, tu m'écrase un peu en faite.
Moi : Désoler.


Je me relève difficilement, m'excuse à nouveau et part en le laissant comme un con debout au milieu du couloir. Je n'ai vraiment pas le temps de m'attarder ici et vu le ton qu'il a pris je ne devais pas être la bien venu ici, c'est normal après tout.
Je suis de mémoire les indications que Georg ma donné pour sortir sans me faire repérer. Je trouve enfin la porte Bleu dont il m'avait parlé, je sors et cour jusqu'a la gare.
Je réussi à attraper mon train de justesse. Je partis m'installer dans un compartiment vide, avec la nette impression qu'il manquait quelque chose. J'envoi un texto à Avril pour tout lui expliquer et aussi pour m'excuser d'être partis comme sa en la laissant avec ... Eux.
Malgré tout se qui venait de se passer, cette journée avait été merveilleuse et le concert splendide, même si je n'avais pas assisté à la fin. J'allais rentrer tranquillement et mes parents ne se seront douter de rien, puise-que j'avais prétexté une invitation à l'anniversaire d'un amis.
J'essaye comme d'habitude de triturer mon collier mais il y a quelque chose qui cloche. Je cherche. Je cherche ... mais ...
Je pensais que mon taux de malchance avait atteins le sommet. Mais inutile de vous précisé que je compte bien rentrer un jour dans le livre des records...


.Elles ont besoin de soutien.
Joyeuses Fêtes.
Merci encore.

Asilys

# Gepost op donderdag 20 december 2007, 14u08

Gewijzigd op zondag 03 februari 2008, 14u26

o4*

Retour Présent.
Ainsi cette petite adolescente c'était retrouvé la. Partis de chez elle en prétextant un voyage scolaire et arrivée à destination grâce à la carte de crédit de Papa, essayant tant bien que mal de se persuader que tout allait se passer comme prévu. Malgré toute la volonté qui l'avait fait venir jusqu'ici, elle restait bien plantée dans ses chaussures mal lassées, luttant contre les questions qui lui torturaient l'esprit depuis qu'elle était descendue de l'avion. Mais elle savait pertinemment qu'elle était allée trop loin pour renoncer, surtout maintenant.
D'un pas mal assuré elle avança difficilement vers le bâtiment qui allait être son chez-elle pendant quelque temps. Son sac à présent sur son épaule et la tête haute, elle franchi la grande porte vitrée.
Enveloppée dans cet environnement doré qu'elle ne connaissait que trop bien elle loua une chambre pour une durée indéterminée. Une fois les clés remises et le paiement encaissé, une grande femme en tailleur gris lui indiqua comment accéder à sa chambre. 4ème étage, suite 502.


Cling!

Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur un long corridor. Incertaine, elle le parcourut jusqu'à sa chambre. Sa porte s'ouvrit s'en un grincement et dévoila une vaste pièce digne des 5 étoiles affichée sur la façade de cet Hôtel. Elle alla se débarrasser de ses affaires.
Dans la même boite, son plan était au point. Infaillible, Parfait. Dans cette boite ou c'étais tenu les billets qui avaient composé la journée ayant tout fait basculer se tenait à présent, son objectif. Celui qu'elle avait mis au point pendant ses longues semaines à les suivre sans arrêt, partout ou ils allaient et ne manquant pas une opportunité de les atteindre. Ce plan était le dernier, le meilleur.
Il ne fallait pas qu'elle renonce maintenant, c'était trop tard. Elle irait jusqu'au bout ...
Une fois toute ses affaires déballées elle ouvrit tout les Volets et découvris un grand balcon derrière une baie vitrée donnant sur la plage. Voilà, elle se sentait déjà un peu plus chez elle. Déjà quelque peu dépassé par les évènements, elle voulait s'accorder un moment. Rien qu'a elle. Quelque chose qu'elle n'avait plus fait depuis longtemps, mais qu'elle aimait plus que tout. Récupérant un peu de joie à cette pensée elle sortit de sa chambre, puis de l'hôtel en direction de la plage.


Quelques mètres plus loin, sur une plage ensoleillée à souhait.
Loin de tout. Des contraintes, des obligations, des concerts, des fans ... Bill, allongé à même le sable et les yeux clos, vidait définitivement son esprit de toutes les choses qu'il avait accomplis jusqu'a présent. C'était sa, les vacances.


... : Bill!

Enfin presque.

... : Bill!!
Bill se redressant : Quoi ?!
Tom : Vien te baigner! Tu vas pas rester à cuire toute la journée!


Son frère pouvait bien dire tout se qu'il voulait, il ne bougerait pas. Il était bien là. Partager entre le sommeil et les souvenirs de ses toutes premières scènes. Quand il n'avait alors que sa petite voix d'enfant accompagner par son jumeau gratouillant les cordes de sa toute première guitare. Ils avaient encore de l'assurance à revendre dans se temps la. Un peu moins maintenant ...
Quelque chose d'humide lui saisit le bras. Son frère, tout mouillé ses dreads dégoulinantes dans son dos.


Tom : Tu voulais y être ?! On y est alors profites-en !

Il était bien aussi têtu que lui. Contraint et obligé de se soumettre à la volonté de son jumeau, il se laissa entrainer jusqu'a la mer. Même si il préférait certainement, et de loin, aller à la piscine de l'hôtel.

Pas loin, a l'horizon.
On pouvait distinguer une surfeuse attendant impatiemment qu'une vague daigne montrée le bout de son nez. Allongé sur la planche aux motifs hawaïens qu'elle avait louée quelque minutes avant, Ambre, contrairement à certains pensait à tout ce pour quoi elle était venu...
Tout sa pour ... un collier. Il n'y avait pas de quoi être fier. Mais ce pendentif lui tenait à c½ur et même si ça allait être dure elle le récupèrerait coute que coute. Pas encore trop perdu dans ses pensées elle sentit la vague arriver et commença à prendre de l'élan.
Ils l'avaient bien choisis l'endroit de leur vacances de rêve ... c'était aussi le sien.
Il était tant pour elle de monter sur la planche et de montrer aux éléments de quoi elle était capable. Vivement, elle monta sur ses pieds et la vague grandissante lui fit prendre de la vitesse. Les cheveux dans le vent et les bras ouvert pour garder l'équilibre, elle métrisait. Contournant l'écume elle vint se poster en plein milieu du rouleau et le caressa du bout des doigts. C'était sa le bonheur, et à l'état pure.

Mais toutes les bonnes choses ont une fin et Ambre sauta à l'eau avant que la vague n'aille se briser sur le sable.
Remontant à la surface elle étouffa un toussotement, rattrapa sa planche et grimpa dessus.
Allongé sur le dos et le visage au soleil elle rama à l'aveuglette pensant rejoindre la côte. Mais elle ne s'attendait certainement pas à recevoir quelque chose en pleine figure.
Déboussolée, elle bascula dans l'eau. Suffoquant légèrement en ressortant son visage à l'air libre elle vit un jeune homme arrivé avec un ballon en plastique à la main, un air désolé collé au visage.


... au loin : Bill qu'est-ce tu fous ?!
Bill : Attend ta envoyé le ballon sur une fille avec une planche!
Georg arrivant : Sa s'appel une surfeuse pauvre crétin.


Les jeunes hommes s'approchèrent d'elle quelque peu inquiet de la voir suffoquer.

Bill : Euh... ça va ?
Ambre sèchement : Ouais, merci.


Le chanteur ne rétorqua rien malgré le ton de reproche qu'elle avait employé.
Rien ne devait se passer comme sa, elle n'avait pas du tout prévu de les revoir dans ses conditions là.
Le troisième de la bande arriva à son tour.


Tom accourant : Mais qu'est ce que vous faites avec le ballon ?!

Le bassiste lui fit un signe de tête désignant Ambre en guise d'explication.

Tom : A okay je vois on sauve les belles surfeuses en détresse sans moi. .

Il marqua une pose et la dévisagea étrangement avant de dire :

Tom : Mais ... Je t'ai déjà vu toi !

Si au moins elle s'attendait à sa. Ce n'étais pas prévu qu'ils la reconnaissent mais puise qu'on y était, elle pouvait enfin mettre son plan à exécution.

Ambre : C'est possible je ... lanssant un regard furtif à Bill... Je suis Journaliste.

C'est en retard, je sais. C'est court, je sais...
J'ai vraiment pas eu le temps cette semaine, comme beaucoup d'ailleurs.
Le prochain sera plus long, Promis.

Asilys

# Gepost op zondag 23 december 2007, 15u19

Gewijzigd op zondag 03 februari 2008, 14u26